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Dans les jours qui suivirent
l'affrontement
Du 13 septembre
au 16 septembre inclusivement
Le
commandant de la ville de Québec, Ramesay, recevait des pressions
de la part des bourgeois, qui lui demandaient de se rendre.
Quand il convoqua un conseil de guerre, des gens parlaient
en faveur de la poursuite des combats, dont lofficier
Jacau de Fiedmont. Mais Vaudreuil avait dit à Ramesay de capituler
avant que les Britanniques attaquent la ville ou dès que les
Français manqueraient de vivres.
Ramesay
décida donc de demander au capitaine Joannès de lever le drapeau
blanc, mais celui-ci refusa dexécuter lordre.
Les négociations reprirent entre les Français.
Le 17 septembre
Lévis
regroupa ses troupes dans la vallée de la rivière JacquesCartier,
en amont de Québec. Les troupes délite de Bougainville
étaient avec lui et ils pensaient marcher ensemble vers Québec.
Le 18 septembre
Cen
était trop pour Ramesay, il craqua et signa lacte de
reddition de Québec avec George Townshend et Charles Saunders.
Saunders partira le même jour pour lÎle-aux-Coudres
et ensuite pour lAngleterre.
"Le
capitaine britannique John Knox nen revient pas. Murray
lenvoie avec ses hommes prendre possession de la ville.
Vu de lextérieur des murs, la place paraît encore solide,
indestructible comme le [Cap-Diamant] qui la supporte. Une
fois les portes franchies, le spectacle est désolant",
car lartillerie et la famine ont ravagé lendroit.
Après la
capitulation de Québec
La
nouvelle de la capitulation de Québec sest répandue
assez vite dans la colonie. Quand Lévis apprit linformation,
il dit : "Il est inouï que lon rende une place
sans quelle soit attaquée ni investie. "
Le 20 septembre
"John
Knox écrit dans son journal du 20 septembre : Le ravage
[de Québec] est inconcevable
Les maisons restées debout
sont toutes plus ou moins perforées par nos obus
Les
parties de la ville les moins endommagées sont les rues qui
conduisent aux portes Saint-Jean, Saint-Louis et du Palais
; elles portent cependant les marques de la destruction presque
générale. "
À
la campagne, la situation est la même. La Côte-de-Beaupré,
lÎle dOrléans et la Côte-du-Sud sont ravagées.
Les bâtiments sont brûlés, le bétail mangé par les soldats
français et Britanniques. Mais les églises ont été épargnées.
Les femmes sans mari émigrent vers Québec sans grand espoir
Tous pleurent les morts.
La
Nouvelle-France nest pas définitivement perdue, elle
reviendra à la charge au printemps suivant (1760), à la bataille
de Sainte-Foy. De plus, un certain commandant se nommant La
Giraudais va diriger durant lété 1760 la dernière poche
de résistance française. Elle sera basée dans lestuaire
de la rivière Ristigouche.
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