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Campagnes & Batailles de l'armée française


LES GUERRES DE LA REPUBLIQUE ET DU CONSULAT
Evolution géostratégique de la période
Déroulement des campagnes

Valmy

Date :
20 septembre 1792

Emplacement :
France, un village près de Châlons-sur-Marne

Guerre et campagne :
Guerre de la 1ère coalition (1792-1798) - Campagne dans le nord-est de la France (1792)

PROTAGONISTES

Prussiens

Français
COMMANDANTS DES DEUX CAMPS
Le duc de Brunswick
Le général Kellerman (armée du Centre)
Le général Dumouriez (armée du Nord)
FORCES EN PRESENCE
36 000 hommes
40 canons
34 000 à 59 000 hommes
54 canons
PERTES
300 tués et blessés
180 tués et blessés

Description des opérations

La prise des Tuileries, le 10 août, entraîne une invasion de la France par les coalisés sous les ordres du duc de Brunswick. Il s’agit de détruire les forces françaises et d’avancer sur Paris pour venir en aide à Louis XVI. Malgré la faible résistance française, l’avance est lente.

L’armée du Nord viennent alors renforcer l’armée du Centre. La bataille est peu sanglante en raison du manque d’allant des Prussiens. L’action efficace de l’artillerie française commandée par le chevalier d’Aboville, suffit à les décourager.

L’avant-garde prussienne est pris à partie par la cavalerie française renforcée des deux compagnies d’artillerie à cheval. Puis l’artillerie française est formée en deux batteries de 15 à 20 pièces. L’artillerie ennemie cherche à les réduire au silence mais l’intervention des compagnies à cheval puis la constitution d’une batterie de 24 pièces avec les unités de réserve permettent une intensification du feu. Brunswick décide alors de se retirer pour des raisons aujourd'hui encore mal éclaircies.

Cette victoire sauve la Révolution qui va désormais prendre une attitude résolument offensive pour propager ses idées en Europe


Particularité

L’artillerie est l’arme qui a gardé la plus grande cohésion dans l’armée française. L’essentiel des troupes et une grande partie de l’encadrement proviennent de l’armée royale. Le matériel est celui mis en place par Gribeauval.

L’artillerie française compense donc largement la qualité relative d’une infanterie qui vaut surtout par le nombre. 20 000 coups auraient été tirés lors de la bataille.




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