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Après
avoir obtenu le commandement de l'armée du Rhin, Bazaine choisit
de mettre son armée à l'abri des murs de Metz. Il espère ainsi
jouer le rôle de l'homme providentiel après une défaite qu'il
juge inévitable.
Le
31 août, il tente sans enthousiasme une sortie alors que l'armée
de Châlons envoyée à son secours se fait prendre au piège
à Sedan.
Par
la suite, il mène des négociations diplomatiques sans succès
en raison de la résistance inattendue de la IIIe République.
Le
27 mai, il capitule avec une armée encore opérationnelle,
rendant toute son artillerie et 54 drapeaux
Les
Ière et IIe armées allemandes qui assiégeaient la ville sont
alors libres de rejoindre Paris assiégée et la Loire où se
rassemble une armée de secours française.
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